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 (yoko) irridescence
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 (yoko) irridescence | Sam 14 Oct - 23:26

nomura yoko

(情報) y'a quoi comme choix, tata yoyo? eau d'koko ? lmao on se fixe bandit, yoko c'est très bien. (情報) 18 mini piges, bb se la joue gangsta. (情報) né à tokyo le 090999. (情報) jap de mère, melting pot de père. il a légué un nom provenant du pays mais un sang teinté de métissage à l'américaine. (情報) corps volage, cœur en berne. elle danse dans les bras anonymes avec une désinvolture trompeuse, l'impudente. pille le porte-feuille d'un amant endormi. ne sait même pas trop comment être fidèle. désacralise les terrains de jeux dont elle foulait le bac à sable, enfant, le temps de rencontres nocturnes dénuées d'innocence ; heurte les portes encrassées des chiottes, les racle de ses ongles rose et noir et tatoue leurs murs de ses gémissements éhontés. aime heurter la sensibilité et mentalité pudibonde en roulant des patins en pleine rue, et exhiber son désintérêt pour les limites établies par la bienséance. n'aime pas dormir seule, en tête à tête avec ses démons ; se réfugie dans la chaleur d'un corps pour chasser l'inconfort et le vide, puis disparaît au petit matin. elle tremble comme un chat détrempé lorsqu'on évoque rencards ou sentiments. pas parce qu'elle craint d'être blessée, pourtant ; mais parce qu'il lui semble ne rien mériter, après toutes ces années passées à voiler de déception les regards qui se posaient sur elle. et parce qu'incapable souvent d'affronter son propre reflet, elle s'imagine assez mal l'imposer à un partenaire, une moitié. de fait, elle fait tout à l'envers : mains baladeuses en guise de présentations, prénoms échangés si le contact physique parvient bel et bien à attiser l'intérêt, puis lien charnel éphémère, amitié tout au plus. tout ce qui excède sa capacité à donner la fait disparaître des jours entiers de la surface du globe, se terrer dans un motel miteux en espérant être oubliée. (情報) yoko, elle aime les skinny tomboy aux allures garçonnes et les fuckboi au bon fond qui manient comme un art le dirty talk et la bouteille ; la douceur des lèvres peintes rouge sang et leur trace tout en courbe sur son miroir au réveil ; les révolutionnaires qui crachent sur le système et prônent une anarchie illusoire ; les non-conformistes passifs cyniques et cultivés ; les jolie poupées pastel qui ont de la tendresse à revendre et dont le regard brille d'une force de caractère insoupçonnée ; et tout autant les mecs sages, pleins de valeurs et d'idéaux, qui frissonnent un instant en se plongeant éperdument dans son chaos de ses complications, puis se rétractent avec un sourire d'excuse pour retourner à leur vie bien rangée, princes inaccessibles. yoko, elle est bisexuelle. shameless and greedy, persiffle sa mère avec dédain. (情報) elle s'est amputée de sa seule passion, la peinture, à force de se convaincre qu'elle ne valait rien. l'école n'était pas pour elle et l'épanouissement est devenu une utopie lorsqu'elle s'est fait expulser sans diplôme ni glorieuses perspectives. une copine l'a repêchée dans son salon de tatouage où elle est apprentie à mi-temps (elle n'a commencé à tatouer qu'après plusieurs mois d'observation de la gestion du salon et des clients, règles d'hygiène etc). yoko y orne d'arabesques complexes l'épiderme frissonnant des clients puis traine ses frusques le reste de la semaine chez une fleuriste, pour gagner son propre argent. (情報) $$$$$. tout ce qu'elle gagne elle le claque sur un coup de tête, persuadée de n'avoir aucun avenir à organiser de toute façon. heureusement pour elle que papa et maman casquent pour la moitié du loyer, sinon elle se contenterait d'un trou à rat. (情報) elle vit à shibuya, yoko, dans un loft sympa, aéré et moderne sans trop trop taper dans le chic. elle affirme que ça la gonfle de dépendre de ses vieux, mais en vrai elle aime pas trop l'idée d'avoir des bestioles et de la vermine à pattes en guise de coloc alors elle a bof le choix. surtout qu'elle l'aime bien son loft, il a le goût de la liberté.  

(人格) contradiction ambulante, elle a l'air sans limite yoko. semble bouffer la vie pleinement, intensément et sous chacun de ses aspects ; prête à tout essayer, avec un faible particulier pour les interdits à braver. mais elle se met tellement de barrières en réalité. s'abrutit en rébellions vaines, en frissons éphémères ; se dope aux étoiles, de peur de viser la lune seulement pour se crasher sur terre. elle a la vie devant elle, du charisme et du talent mais, noyée sous une carapace de je m'en foutisme feint, et derrière un refrain défaitiste laissant presque croire que plus rien ne l'attend, elle se fout du plomb dans l'aile, se ferme toutes les portes une à une en valse mortuaire signée autodestruction. ❀ cynique d'avoir trop baigné dans l'hypocrisie éhontée du beau monde, désabusée de connaître les revers des parures étincelantes et des meilleurs atours. elle méprise les faux semblants, pense chargées d'avidité les marques de bonté. parce qu'il est plus aisé d'escompter le pire et de le confirmer ensuite, que d'attendre le meilleur et de tomber de haut. pas d'espoir, pas de déception. ❀ éblouissante en éclats de rire cristallins et sourires éméchés, elle vibre de vie en s'abandonnant aux plaisirs à un rythme effréné teinté de simili hédonisme, sous l'éclat suave des néons. et plus que tout elle s'éveille pinceau ou crayons coincés entre trois phalanges ; se fait arc-en-ciel, enfin libre dans une simple chemise un peu longue et parsemée de tâches de couleurs débordant du tissu pour consteller l'épiderme. ❀ généreuse en temps, en énergie ; altruiste dirait-on. qu'on l'appelle à 2 ou 4h du mat', présente pour autrui mais pas pour elle-même. comme si ses besoins ne valaient rien. elle brûle sa vie par les deux bouts. ❀ bagarreuse maigrichonne. sanguine et intrépide. ses bras maigrichons ne l'empêcheraient pas d'essayer d'en coller une à quelqu'un qui tenterait de lui marcher sur les pieds, ou de s'en prendre à plus fragile : elle a pas peur des coups, Yoko, elle saigne sur le pavé depuis des années, depuis qu'elle s'est mise au skate pour respirer. adrenaline junkie, terrifiée par l'apathie. ❀ déni en mode de vie, refus des discussions dangereuses ; quand elle se sent en danger, elle se barre. reste quelques jours invisible, puis réapparait comme une fleur, sourire aux lèvres et émotions bien gardées, barricadées, refusant de s'expliquer.
(逸話) ❀ petite, elle voyait évoluer son reflet à travers la vitre. son reflet, c'est ainsi qu'elle l'appelait : un double, doppelgänger en liberté dans les rues que yoko avait interdiction de fouler. son reflet jouait avec d'autres enfants et parfois la voyait ; alors elles s'adressaient un coucou muet.
elle a passé huit ans enfermée, yoko. avec la télé, les livres pour remplir sa journée. un jour, son reflet a ramené quelqu'un derrière la vitre. une femme. qui l'a regardée curieusement, a blêmi, s'est effondrée. ensuite, la confusion : des gens à la porte (il n'y avait jamais de visiteurs pourtant), l'ordre de se cacher dans un placard, puis des éclats de voix, et l'homme qui l'a trouvée. la police, l'hôpital, les tests, l'enquête, la vérité : volée à la naissance, passée pour morte. petite anomalie longtemps privée de son identité et revenue à la vie, comme un petit miracle. son reflet était bien vivant finalement, c'était une sœur jumelle retrouvée.

❀ renvoyée à son foyer initial, yoko a découvert le confort abusif et l'opulence vomitive, une vie clinquante qui l'a éblouie au départ puis écœurée. british legacy, référence au milliardaire philanthrope qu'est son père, membre du très fermé « giving pledge » club. organisations de bienfaisance, émissions tv, meetings, dîners de gala, reportages sur les sans-abris, scandales, contradictions. Pour yoko, c'est juste synonyme d'attention, de pression, d'implosion, de crises d'angoisse à répétition ; elle préfère rester dans l'ombre et se faire oublier, noyer ses rêves de grandeur dans un anonymat revêche, parce qu'elle se sent condamnée à n'être qu'une "fille de". à être tout le temps regardée à cause de ses vieux plutôt que pour elle-même, de s'en prendre plein la tête sous prétexte que ses actes rejaillissent sur leur réputation ; bref, elle en a sa claque de ne pas exister.

❀ elle a pas la dégaine qu'on attendrait de la part de l'héritière un richard et d'une politicienne tirée à quatre épingles (divorcés, chacun remarié, ces vieux cons, ces faux bons samaritains, ces abrutis corrompus). yoko, elle est parfois street, parfois grunge. parfois boyish, cachée sous des fringues de mec et un beanie, à cracher et à boire à la bouteille, et à rire de blagues salaces. jusqu'au moment où il lui prend l'envie d'enfiler des talons hauts et de laisser couler ses cheveux longs sur ses épaules. elle refuse qu'on lui donne un genre, qu'on la mette dans une case, parce qu'elle est l'un puis l'autre, l'un et l'autre ou peut-être ni l'un ni l'autre.

❀ ses restrictions sont nées des critiques douloureuses qui ont ponctué son éducation ; la voix de sa mère (la vraie) lui résonne aigrement à l'oreille à chaque pas ébauché. elle n'est jamais assez bien, jamais assez belle, jamais assez tout court. a entendu blâmer ses mauvaises habitudes (et toujours sa mère maudissait la femme qui l'a élevée, l'accusait de l'avoir gâchée), ses cheveux, sa silhouette, son manque de grâce et de distinction, ses manières, ses goûts, ses envies. se sent oppressée et insatisfaite dans ce corps qu'on lui a appris à le haïr à grands coups de reproches. alors elle le punit, le tient en laisse, s'en dissocie comme s'il n'était pas elle-même mais un accessoire indocile qu'on ne parvient jamais à accorder à rien. le trouve ingrat et décevant quelle que soit la façon dont elle l'arrange. elle le prive constamment, pose sur son reflet un œil si sévère qu'il en devient cruel. la nourriture est une arme contre elle-même : à la moindre erreur pour laquelle elle se fustige, yoko éprouve un plaisir sadique à presser une main contre son estomac grondant en lui soufflant silencieusement qu'il n'obtiendra rien d'elle. fume pour brider la faim, boit constamment pour mimer la satiété, illusion de contrôle. élimine consciencieusement toute courbe que son esprit perçoit comme un surplus : perpétuellement en lutte contre des calories imaginaires, de ses abstentions à ses douches froides, en passant par son obsession pour certaines épices, ses excursions en douce au-dessus des cuvettes pour tout régurgiter, ses shaker de protéines en poudre visant à palier les chutes d'énergie.

❀ elle vit de skate et d'eau fraîche, yoko. a commencé à 10 ans, n'a jamais arrêté. c'est pas un passe-temps, c'est limite une religion, ou son oxygène au minimum, presque autant que la peinture. elle se sent entière quand les roues raclent les surfaces tandis qu'elle enchaîne les tricks, extatique quand elle décolle, secouée d'amusement qu'elle achève le mouvement en prouesse ou se crashe.

girl squad, seconde famille. celle qu'elle s'est choisie. parmi elles, hanae. son trésor mais aussi sa fatalité : celle dont les cartes et les prédictions ont condamné yoko. y a eu cette soirée en forêt, pour le plaisir : pentacle, bougies, faux appels adressés à allez savoir quels esprits. c'était pour rire, mais les mots d'hanae se sont fait inattendus, angoissants. chacune d'elle y a eu droit ; yoko n'y a pas réchappé : élucubrations selon lesquelles elle... apposerait de ses lèvres un sceau de mort, baiser-condamnation. la soirée a été pliée, oubliée. c'était pour rire. mais yoko n'a embrassé personne, jamais, peur inconsciente. jusqu'à haru. haru c'était ni platonique ni amour. mais c'était la passion, l'excitation, l'interdit, les frissons, l'ivresse, les premiers fois. haru, c'était l'une des filles du groupe, et yoko lui aurait confié sa vie. ça s'est abruptement fini une nuit où elles rentraient d'une escapade en tête à tête ; doigts intimement noués, les joues encore rouges et enflées de s'être dévorées. yoko a insisté pour que haru la laisse conduire à sa place et à la première intersection, le choc : un chauffeur ivre a grillé un feu rouge et est venu se fracasser dans leur bagnole, côté passager. là où était haru. et où yoko aurait dû être.
sûrement une sale coïncidence de merde, les baisers, l'accident... c'était pas leur faute mais celle du chauffard, ok ? non, pas ok. ça la ronge yoko. elle se dit qu'elle aurait pas dû l'embrasser. pas dû inverser les positions non plus. qu'elle aurait dû crever, pas le contraire. ça la bouffe comme de la fumée toxique, jusqu'à lui encrasser les poumons et rendre chaque souffle douloureux. aucune des filles n'en est sortie intacte : les prédictions déterrées, elles craignent de voir e concrétiser la suite. certains soirs, yoko ne peut pas regarder hanae dans les yeux. d'autres jours, elle la sert fort contre elle pour se sentir à nouveau entière. au fond, c'est elle-même qu'elle déteste.

❀ yoko, elle n'embrasse plus. connerie peut-être, déraisonnable sans doute, mais peur consciente. elle continue de se casser par la fenêtre de sa chambre quand la cohab avec ses vieux devient trop opressante,

❀ sa soeur et elle ont la sale manie d'échanger les rôles, quand il leur devient trop pesant d'être elles-mêmes. elles enfilent une autre peau, profitant du fait d'avoir le même visage. et plus d'une fois elles ont dit fuck au politiquement correct ; en se remplaçant pour passer un examen, ou séduire, parfois plus.

wanted (plus alive que dead)

(F/M | SKATE SQUAD) une petite et simple description du lien que tu recherches pour ton personnage.

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 (yoko) irridescence | Sam 14 Oct - 23:28

(mifa) uc

(stilettos) uc

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