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 I have scars on my heart in the shape of your fingerprints.
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 I have scars on my heart in the shape of your fingerprints. | Lun 2 Oct - 17:27

ueno akemi
nom, prénom: ueno, nom qui se répend de plus en plus dernièrement, fille d’un politicien au succès montant qui aimerait se voir premier ministre dans un futur plutôt proche. akemi, signifiant beauté éclatante ainsi qu’intelligente. prénom lui allant à merveille vu la splendeur de la parure qu’est son corps et l’éducation stricte qu’elle a reçu, avec laquelle elle s’entoure avec grâce. naissance, âge: née un 11/11/1993 à Tokyo, la demoiselle soufflera bientôt ses vingt-quatre bougies au milieu d’un paysage pur comme son teint, et magique comme son sourire. origines: purement japonaise, elle est fière de son sang. signe: coq d’eau pour l’astrologie chinoise, scorpion sinon. statut civil: purement célibataire, la jeune femme ne tombe pas amoureuse facilement. à dire vrai, les hommes l’ont tellement déçue qu’elle ne veut plus en entendre parler. enfin, un seul mais… il était l’Homme. alors elle met les autres dans le même panier. orientation: hétérosexuelle. bien qu’elle considère les hommes comme une bande de porcs en rut, elle n’a jamais été attirée par les courbes féminines. d’ailleurs, sa plus grande fierté est d’être vierge. son éducation veut qu’elle ne saute pas le pas avant le mariage, une question de bienséance. occupation: si son coeur l’aurait mené vers les arts et en particulier le dessin, ses parents l’ont tourné vers un chemin bien plus réaliste à leurs yeux : la médecine. pas de politique pour les femmes, évidemment. pourtant, dieu ce qu’elle aime tenir un crayon en main… elle connaît d’ailleurs nombre de bandes dessinées et mangas, l’une des seules choses qu’elle se cache bien de dire à ses parents. on ne se vante pas d’aimer les ouvrages du peuple, c’est mal vu. situation monétaire: relativement aisée, voire même plus. pas une fois dans sa vie elle n’a manqué de quoi que ce soit, élevée telle une princesse, qui ne demandait pourtant pas tout et n’importe quoi. une modestie rare de nos jours, dont ses parents se vantent. elle est la perle rare. un péché mignon: akemi raffole autant du chocolat que des fruits rouges. en particulier les fraises à la chantilly, un péché qu’elle ne se permet pourtant pas trop souvent, soucis de ligne. la perfection, ça s’entretient. une peur: atychiphobie. la demoiselle tend tellement à devenir la perfection pour ses parents que la moindre erreur lui semble fatale. en découle un stress et un poids incommensurable. personne n’a jamais vu une piété filiale telle que la sienne. une sucrerie: le cheesecake avec coulis de fruits rouges. typiquement anglais, mais qu’importe ? une boisson: le champagne. si la jeune femme ne se permet d’en boire qu’une flûte lors d’occasions, afin de garder toute sa tête… elle en raffole. malheureusement, elle tient très peu l’alcool, d’où l’attention particulière qu’elle y porte. groupe: アジサイ ajisai.
digne de confiance +admirable +calme +adroite +bienséante +douce +brillante +éloquente +distinguée +humble +inventive +charismatique +influente +loyale +mature +modèle +intelligente +persévérente +observatrice +ponctuelle +raffinée +responsable +angoissée -bornée -complexée -cynique -impatiente -jalouse -inaccessible -ironique -insatisfaite -maniaque -rancunière -méfiante -stricte -mystérieuse -.

Akemi est un contraste. Une erreur de la nature même, tant sa perfection semble grande et ses sentiments… Éteints. A la fois froide et pourtant douce. Aimante mais quelques fois méprisante… Tout est question de savoir comment l’aborder. Et ne pas se la mettre à dos, bien que la bienséance lui empêche de s’énerver. S’il est très rare de la voir se mettre en colère ou hausser le ton, y assister est mauvais signe, car poussée dans ses retranchements, la demoiselle perd les fondamentaux de son éducation, pour laisser parler son coeur. Sentiments souvent tachés d’un énervement et d’une rancune tenace qu’elle n’hésitera pas à vous faire partager en une gifle glacée. L’irritation étant rare chez elle, sauf lorsqu’une certaine personne est dans les parages, il y a donc peu de chances que vous soyez confronté à elle.

Fière de sa lignée tout en restant humble, la jeune femme se met une pression incommensurable pour tenter d’égaler à la perfection les critères vers lesquels ses parents veulent la faire tendre. Car il n’y aurait pas plus grand déshonneur que d’assombrir le tableau familial ou pire encore, décevoir ceux qu’elle considère plus que tout autre. Néanmoins, la perfection n’existe pas, et plus Akemi tente d’atteindre celle-ci, plus la fatigue l’assaille, laissant place aux failles dans lesquels s’insinuent quelques fouteurs de merde comme Kyôta par exemple. Défaut de confiance, complexe lié au passé mais aussi à l’esprit torturé qu’elle nourrit elle-même.

Plus généralement, la japonaise représente la femme par excellence. Bien éduquée, intelligente, se mêlant de ce qui la regarde… Quiconque chercherait ne trouverait rien à redire sur son comportement. Néanmoins, elle est loin d’écouter au doigt et à l’oeil, munie d’un esprit vif et d’une façon de penser qui lui est propre. Ainsi, il est difficile de la berner et encore plus de l’obtenir, ayant une piètre vision de la race masculine. Son erreur de jeunesse lui a suffit, elle ne s’y retentera pas une seconde fois. Naturelle plutôt que pompeuse, polie sans être lourde, aimable et à la fois distante… Sa façon d’être est un art aussi plaisant à voir qu’impensable pour la plupart. Certains appelleraient ça le talent, elle, prénomme cela le devoir.

sa bibliothèque comporterait des miliers de livres. mais sa collection la plus importante se révèle être de bande dessinées, qu’elle cache dans son grenier. un vrai trésor ! ❀ si la demoiselle fait autant attention à la dose d’alcool qu’elle ingurgite, c’est qu’elle a déjà fini pompette. une seule et unique fois, où un homme a osé en profiter pour lui dérober un baiser. elle n’a plus jamais retenté. ❀ son manque de confiance en elle lui vient de son passé. non seulement elle a vécu la plupart du temps en solitaire, se retenant souvent de vivre comme elle le désirait, mais en plus… celui qu’elle aimait l’a trompé avec sa meilleure amie. de quoi se poser des questions. n’était-elle pas assez bien ou suffisante ? ❀ si elle ne laisse jamais rien paraître de sa détresse, akemi a la facheuse habitude de manger du chocolat lorsque ça ne va vraiment pas. mais vraiment trop de chocolat, si bien qu’en deux jours, trois tablettes y passent. elle est après obligée de faire du sport pendant une semaine, sa culpabilité d’avoir si faiblement craqué la rendant malade. ❀ elle n’a jamais fait de moto et son père le lui interdit formellement, prônant depuis son enfance qu’en plus d’être dangereux, le moindre accident est mortel. plus que de ne pas vouloir lui désobéir, elle en a développé une certaine appréhension qui peut se muer en peur. ❀ très féminine, la jeune femme est d’une élégance et d’une classe sans pareille. évidemment, chacun de ses vêtements sont de marque. pourtant, son regard accroche parfois les vêtements de jeunes filles de classes moyennes aux jeans troués et sweat trop large. pas qu’elle trouve ça particulièrement beau, juste… que la liberté qu’il se dégage de leur mouvement comme de leur silhouette contraste avec les contraintes d’une jupe et la douleur de porter des talons. elle en devient envieuse. ❀ la vanille est un parfum dont elle ne peut se passer, vivant au quotidien avec cette odeur devenue familière. ainsi, que ce soit son gel douche, son shampoing, son parfum… tout est aromatisé par cette gousse à la senteur exquise.
muse
( personnage inventé ) yosh ! moi c’est muse, bientôt 22 ans, et folle à plein temps. je suis fan de la corée, fan de la kpop, fan des dramas… suzy c’est ma femme, jongsuk mon homme et pendant ton sommeil… un drama parfait //plore. bref, je vais calmer mes pulsions, je suis gentille, faut pas croire. :/ prenez soin de moi
( feat. bae su ji - suzy )


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 I have scars on my heart in the shape of your fingerprints. | Lun 2 Oct - 17:27

alone
( forget what you feel, remember what you deserve. )
« souriez. » Mes lèvres s’étirent en une mimique délicate tandis que le flash de l’appareil photo me vrille les rétines. Debout, au côté de mes parents, le même portrait de famille se reproduit tous les ans. Pourtant, l’affection qu’on se porte sur ces photos ne semble pas proportionnelle à celle de la vie de tous les jours. Petite, je ne me rendais pas compte de ce genre d’évidences. Me contentant de sourire comme il était de coutume, un sourire frais mais pas trop grand. Comme ceux de ma mère. J’avais apprit la bienséance très tôt, et tandis que les autres apprenaient à parler, j’apprenais la politesse. Tandis qu’ils apprenaient à marcher, je me tenais droite avec humilité. Ça avait toujours été le vœu de mon père, de me faire devenir une jeune fille parfaite, contrairement à sa sœur qui avait fini par mourir de ses écarts. Pourtant, si l’envie de faire plaisir avait toujours été présente, le chemin vers la perfection était empli de solitude. Mais ça m’allait. Tant que j’avais droit à leur sourire fier. Tant que cela me permettait d’accéder à leur affection… Ça m’allait. A défaut de me combler, j’avais décidé de les combler eux.

.Mes pieds reprenant contact avec le sol, je glissais des genoux de ma mère puis lui donnais la main, prête à la suivre, mais me faisant stopper dans mon élan. « Je dois aller travailler ma chérie, pas maintenant. » Ses doigts s’échappent des miens, un baiser effleure à peine mon front, et c’est son dos s’éloignant qui embrasse de nouveau mon regard. J’aurais aimé la retenir. Que pour une fois, elle m’accorde un peu de son temps. Que pour une fois, ce soit elle qui me fasse la leçon. Mais je ne voulais pas lire la déception se peindre dans son regard d’onyx, ni même la dureté remplacer la douceur qu’elle laissait toujours couler dans ses prunelles sombres. Je l’aimais beaucoup trop, je ne voulais être un fardeau. Mes pas me menèrent alors jusqu’à ma chambre, là où je ne dérangerai personne, m’asseyant sur le cadre de la fenêtre ouverte quand personne ne pouvait me voir. Seul péché que je m’accordais à l’époque. Je savais cela dangereux, mais j’aimais sentir l’air frais venir chatouiller mes mèches brunes. Il décoiffait si aisément cette perfection. Il effaçait si facilement mes soucis et peines. De là où j’étais, trône de solitude que je m’étais moi même érigé, je regardais souvent les enfants des domestiques jouer dans le jardin. Me joindre à eux était impensable, et si l’envie m’en avait prit la première fois… Je m’étais interdite d’y repenser une seconde. A la place, j’assistais au spectacle qu’ils m’offraient chaque jour, riant avec eux, pleurant avec eux… Toujours de loin, dans l’ombre. Le chant des oiseaux était ma berceuse, la nature ma consolation, les hommes qui la foulaient du pied, ma télévision. J’avais beau avoir le sentiment d’être enfermée dans une prison dorée, comment m’en plaindre ? J’avais moi même choisi d’y être. Après tout, la fierté et la reconnaissance n’étaient-ils pas les plus beaux des cadeaux ? Je n’avais pas compris que le devoir n’apportait pas le bonheur. A dire vrai, aujourd’hui encore, je ne le sais pas. Pourtant, dans ce paysage enneigé pur et en même temps glacial ou le silence régnait, il apparu comme une tempête de flocons qui au lieu de me glacer, réchauffa mon être au plus profond.

« Voici Shimura Kyôta. C’est le fils de mon ami, sois digne et fais moi honneur, compris ? » Étrangement, alors que peu avaient réussi à faire apparaître de la surprise sur mon minois de marbre, il fut le premier à me laisser sans voix. Il était beau, certes. Mais tous les fils de riche l’étaient. Il était avant tout différent. Différent de tout ce que j’avais connu. De la norme, des autres… De moi surtout. Et à travers lui, j’avais l’impression de voir un opposé. Il était libre, voire même sauvage. Comme si les mots de ses parents lui importaient peu. Comme si quoiqu’on lui dise, il ferait toujours ce qu’il veut. Oui, incontestablement, il avait réveillé mon instinct. Et si dans un premier temps je cru que c’était parce qu’il tenterait de me duper… Je fini par me rendre à l’évidence. J’avais peur de lui. Peur de ce qu’il pourrait me montrer ou me faire éprouver. Peur tout simplement de ce qu’il remuait en moi, soulevant ma poitrine d’un regard et conquérant mes lèvres d’un baiser. Souffle chaud comme annonçant l’été, il avait fait fleurir en mon sein une fleur que je croyais éternelle au milieu de ce paysage enneigé.

L’amour rend naïf. Aveugle aussi. J’avais beau sentir qu’il était précaire, j’avais pourtant toujours eu foi en cette réciprocité, bien que notre relation soit tumultueuse. Et même s’il était changeant, ma confiance, je lui avais accordé il y a fort longtemps. Était-ce le résultat de cette inconscience qui avait coûté si cher à mon âme ? Était-ce mon temporaire égarement qui avait causé cette trahison ignoble ? « tu as rompu avec kyôta ? » Ce jour là, je n’avais réellement compris le sens de la question, me contentant de nier avant d’hausser légèrement le sourcil, demande silencieuse du pourquoi de cette idée saugrenue. Sûrement n’aurais-je dû me poser la question. Mais à quoi m’aurait servie mon ignorance ? Il n’aurait fait que recommencer avec une autre, encore et encore. Il était un homme qu’on ne pouvait mettre en cage. Un homme qui ne semblait pas avoir d’attaches et se permettait de passer ses nuits dans le lit de femmes alors qu’il était censé appartenir à une autre. A moi en l’occurence. L’aurais-je accepté si ça n’avait pas été elle ? Non, clairement pas. Néanmoins, la blessure fut plus grande, la trahison plus profonde quand j’appris avec qui il avait sauté le pas. Celle que je considérais comme une sœur. Celle qui avait partagé mon enfance, mes rires et mes pleurs. Qui aurait cru que cela nous aurait mené à partager le même homme ? Mes poings se serrèrent contre mon corps, mais aucune larme ne coula, un sourire se voulant franc et pourtant si froid qu’il glaça le sang. Ce fut la seule et unique fois que je loupais les cours. La seule et unique fois que je fuis face à lui. Ça n’arrangea rien, ça ne tua pas les rumeurs… Ni la réalité elle-même. En apparence, rien ne changea. Mais intérieurement, tandis qu’une tempête se déchaînait en moi, y mêlant flocons et grêlons, la fleur désormais entourée de ronces fanait jour après jour, comme condamnée. Je ne lui demandais jamais d’explications. De gifle, il n’en eut même pas. Il ne la méritait pas. Seule persista ma profonde indifférence, ignorant sa présence et faisant comme s’il n’existait pas. Pour moi il était mort. La chaleur tropicale avait laissé place à un hiver infernal.

« Et si tu l’oubliais ? » Me figeant un traître instant, je me retournais pour lui faire face inexpressive, faisant mine de ne pas comprendre de quoi il parlait. J’avais l’habitude qu’on essaie de m’obtenir, chose bien vaine d’ailleurs, la cicatrice de la femme que j’étais n’ayant jamais disparue. Pourtant, c’était bien la première fois que l’un d’eux avait l’audace de parler de lui face à moi. Si j’étais douce et compréhensive, avec lui, la rancune dévorait chacune de mes qualités jusqu’à la moelle. Je fus succincte. Cassante. Et la rancune que je lui gardais me força à le rabaisser alors que j’avais horreur de ça. Cela faisait des années que je n’avais plus entendu son nom, à la fois tabou et mal venu. Un son atroce qui faisait saigner mes oreilles autant que mon cœur. Je ne l’avais plus jamais revu à la maison. Au moins n’avait-il pas eu l’audace de fouler de nouveau le pied de la demeure. Alors pourquoi maintenant ? Il était inutile de déterrer un passé dont la souffrance avait teinté le sol d’écarlate. On aurait beau creusé mon cœur, la rose ensevelie sous des couches et des couches de neige n’avait pas survécu à l’intempérie. Mais alors que les sentiments avaient tué mon âme, le destin, lui, n’avait pas fini de se moquer de moi.

Je me souviens de cette journée comme si c’était hier. Mes parents étaient sous un mauvais jour, comme la plupart des hommes puissants. Une simple bande dessinée, un simple webtoon… Avait réussi à soulever Japon comme Corée. La presse ne cessait d’en parler alors que le dernier chapitre venait à peine de voir le jour, la population en parlait pour l’insulter à vive voix, ou l’admirer en cachette. C’était un beau bordel. Un jour qu’on tend à oublier, se disant que demain sera meilleur. Je n’avais personnellement jamais parcouru ce livre si controversé, ayant autant peur du contenu que de la réaction de mes parents s’ils venaient à en voir le contenu sur mon ordinateur. De toute façon, à quoi bon ? L’écrivain était décrit comme un fou et un menteur. Pourquoi déshonorer son propre pays ? Il n’y avait aucun sens à la manœuvre. « Ce soir, 20h, à cette adresse. » C’était l’une des seules fois où la voix de mon père fut cassante, et lorsqu’il se rendit compte, il s’excusa. Je ne lui en tenais d'ailleurs pas rigueur, sachant qu'il n'était pas dans son état normal. Je ne lui demandais pas non pourquoi, supposant qu'il s'agissait là d'un simple dîner entre lui et moi. Si j’avais su ce qu’il se trouvait derrière ce rendez-vous, y serais-je allé ? Si j’avais désobéis pour la première fois à mes parents, aurais-je pu oublier ? Non, et sûrement est-ce qui me fait le plus peur. Car le futur ne peut être changé. Et même si le cours de l’eau s’en voit modifié, il coule toujours vers un autre chemin. J’aurais voulu l’éviter. Mais mon destin était de l’affronter, aujourd’hui ou demain.


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 I have scars on my heart in the shape of your fingerprints. | Lun 2 Oct - 17:28





Love war pain life, everything's

the same to me • You rise I fall, I stand you crawl, You twist I turn, who’s the first to burn? You're giving up, I'm tired , The tug of war that we're playing, I'm not giving up, I’m trying.. to tell you, to tell you...
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 I have scars on my heart in the shape of your fingerprints. | Lun 2 Oct - 18:30

suzy est une beauté, très bon choix d'avatar, ohlala.
bienvenue à toi ma belle, c'est trop vide ohlala, j'ai hâte d'en lire plus.
si tu as des questions, n'hésite pas.


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 I have scars on my heart in the shape of your fingerprints. | Lun 2 Oct - 18:34

OUUUUUUUUH Bonjour future belle soeur





Darkness is your candle.
Nymphadora Tonks ☽ You deserve every star in the galaxy laid out at your feet and a thousand diamonds in your hair. You deserve someone who’ll run with you as far and as fast as you want to. Holding your hand, not holding you back.
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 I have scars on my heart in the shape of your fingerprints. | Lun 2 Oct - 19:04


le prénom est trop beau
et suzy

voilà

hâte d'en savoir plus sur ta demoiselle
et bienvenue par ici





☆★ i'll give you my
everything babe ☆★
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 I have scars on my heart in the shape of your fingerprints. | Lun 2 Oct - 20:41

DÉESSE SUZY QUEL BON CHOIX
bienvenue sur by ma belle, sens toi comme à la maison par ici!! :hh;
courage pour la rédaction, j'ai hâte de lire les rps avec kyota
si t'as besoin de quoique ce soit, n'hésite pas à me mp




midnight.

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 I have scars on my heart in the shape of your fingerprints. | Mar 3 Oct - 11:45

Suzyyyyyy
Bienvenue !



    je suis un éternel inadapté
    Ce sentiment me suit depuis toujours Mais m’accompagnera-t-il jusqu’à jamais Suis-je condamné à rester à la bourre Tout au fond du train jusqu’au dernier arrêt Je suis un éternel inadapté Je ne sais pas comment me comporter Comment bien présenter en société Je je je... arrrghuighczezefe ! + ms.palmer
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 I have scars on my heart in the shape of your fingerprints. | Sam 7 Oct - 20:19

kyôta + ce message est aussi vide que ton coeur

Spoiler:
 

sakura + ouiii, suzy c'est la vie
je n'hésiterai pas, et c'est plus rempli maintenant

kiyo + sexy la belle sœur dis donc

nao + aaaaaaanw merci pour le prénom et l'ava
tu peux en lire plus maintenant, et remercie

eiji + héhé, merci bien
encore un peu de patience et tu pourras les lire et merci

akio + merci bg !

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 I have scars on my heart in the shape of your fingerprints. | Sam 7 Oct - 22:13

alors j'aime beaucoup ta demoiselle   elle et moi on partage la passion du chocolat #âmesœur NON MAIS BREF, AMUSE-TOI PARMI NOUS    JE TE VALIDE BEAUTEY      
bravo akemi, t'es validey !

tu es enfin membre de blossoming youth, bon jeu !  







☆★ i'll give you my
everything babe ☆★
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