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 don't skip the beat | Dim 1 Oct - 20:47

Shimura Kiyo
nom, prénom: Shimura, un nom fièrement donné par un homme dans une famille typiquement patriarcale. Kiyo, un prénom choisi avec beaucoup d’attention par des parents heureux de voir leurs vies changées non pas par mais deux bouleversements. Un espoir né de cette nouvelle génération, ô combien ils avaient tort. Mais si mon prénom japonais marquait la contradiction avec l’arrivée d’une fratrie bien décidée à refaire le monde selon leurs envies, le doux patronyme donné par une mère aimante et effacée, Kyong Hee, a lui conditionné ma future carrière, le regard tourné vers les étoiles, je voulais briller à mon tour. naissance, âge: Je ne fus pas la seule à être happée par la chaleur d’une nuit d’été. Le 13 août 1991, dans une petite chambre d’une maternité quelconque, la capitale japonaise fut témoin de l’arrivée de deux terreurs. Mais si mes cris avaient résonnés dans le pays du soleil levant, ce fut le pays du matin calme qui me vit grandir aux côtés d’un frère sans doute aussi enthousiaste que je l’étais. Aujourd’hui âgée de vingt-six ans, peu importe le lieu, j’exerce ma passion avec une motivation certaine, et un point de vue bien à moi.  origines: Un sang teinté de deux cultures différentes, deux pays séparés par l’océan ne fut pas un obstacle suffisant pour qu’une famille soit fondée. Si cette mixité passe inaperçue, je reste officiellement la fille d’un homme influent et surtout japonais. signe: Telle une lionne je rugis et montre les crocs avant de mordre celui ou celle qui aura taquiné de trop près mon impatience latente. statut civil: Indépendante avant tout, je ne cherche pour l’heure que la perfection de mouvements gracieux pour atteindre finalement le but d’une vie en me hissant parmi les étoiles aux jambes fuselées et aux gestes fluides.  orientation: Les corps dénudés ne me font plus aucuns effet, si dans les vestiaires et les coulisses, hommes et femmes se confondent, hors de ce temple de la danse, je reste attentive à la carrure masculine, aux mâchoires carrées, aux bustes musclés et aux mains larges dont les paumes échauffés viennent caresser mes courbes plus douces. occupation: J’ai su danser avant de marcher, et c’est donc le rythme dans la peau et les yeux brillants que je me suis tournée vers une carrière qui me semblait être une évidence. Les pointes et demi-pointes emplissent mes placards, et après quelques années dans une école spécialisée, je pus rejoindre une grande compagnie et espérer danser parmi des ballerines talentueuses. situation monétaire: Peu importe la fortune familiale, je n’ai jamais eu goût à cette vie de luxe qui m’était gracieusement offerte par un patriarche exigeant, mais je n’eus aucun remord à utiliser ce confort pour parvenir à atteindre cette vocation pour laquelle mon père ne nourri rien d’autre qu’une considération toute relative. un péché mignon: L’odeur enivrante du cacao, mais si garder une ligne impeccable est une nécessitée, je m’octroie le droit de goûter à cette drogue qu’est le chocolat. une peur: Je fais encore et toujours ce même cauchemar, celui dans lequel il est enlevé pour ses idées et sa liberté de parole. Celui dans lequel on s’en prendrait à mon frère pour avoir osé l’honnêteté. une sucrerie: À base de chocolat, je succombe facilement aux brownies que je ne peux malheureusement que regarder. une boisson: Un verre de houblon, d’une bière blonde de caractère, une boisson qui me ressemble en somme. groupe: 桃 momo, laissez-vous envoûter par les ronds de jambes et les arabesques, succombez à un regard sombre contrastant avec le sourire imposé par une norme qui ne me correspond qu’à moitié.
Indépendante +Déterminée -Indifférente +Rebelle -Téméraire +Têtue -Froide +Sauvage - Taquine +Parfois puérile - N’a pas froid aux yeux +Fonceuse - Spontanée +Impulsive - Franche +Séductrice -.

Je fascine surement autant que j’enrage, j’hypnotise certainement autant que je rebute, de par une apparence soignée et pourtant négligée, d’un caractère aussi changeant que les flammes dansantes dans l’âtre d’une cheminée ou d’un feu sauvage. Si mon passé fut heureux, auprès d’une femme à la peau parcheminée et au timbre doux et rassurant, il me fut enlevé. Brutalement. Provoquant la mort de cette petite fille qui riait de virevolter devant les yeux ébahis d’une grand-mère, d’un point de repère. Le sourire avait fui mes lèvres pour ne laisser que l’indifférence éclabousser mes traits. Je ne les connaissais pas ces gens, ils avaient beau me demander de les appeler papa et maman, ils ne représentaient pour moi que l’inconnu. La haine ? Mon frère la ressentait suffisamment pour nous deux, mais si le silence était la réponse à toutes leurs vaines tentatives de me les faire accepter, je me révoltais davantage une fois passé les murs de cette demeure bien trop grande. Si je fus capable d’orienter ma vie comme je l’entendais, si je pus étudier l’art et la danse pour en faire mon métier, j’avais échoué dans ma rébellion. J’ai beau m’évertuer à répondre, à refuser l’autorité, je finis toujours par me plier inconsciemment à ceux que j’estime diriger ma vie, pour réussir dans cette compagnie, pour ne pas être oubliée. Alors pour me faire ma place, j’use d’une séduction que je maîtrise comme une pro, j’assomme à coup de douces paroles, de gestes langoureux et de regards faussement énamourés. Attisant la haine ou l’envie, je joue avec les sentiments des autres quand les miens sont éteints. Si j’étais un élément, je serais le feu. Indomptable, brûlant, ravageur, inaltérable et implacable. Déterminée, une fois ma décision prise, je ne change que rarement mon cap, prête à tout pour accomplir ce à quoi je me destine, j’en néglige parfois des aspects important d’une vie normale. Je ne réfléchis pas, j’agis. Ne craignant que les remords qui m’étreignent pourtant à chaque fois que je me rend dans ce club qui m’a pourtant adopté. Une image vaut mieux que milles mots, ainsi je ne parle que très peu, si ce n’est pour affliger mon entourage de quelques invectives tranchantes, je préfère en revanche m’exprimer par la biais d’une musique, lente ou rythmée, et captiver les regards avec la grâce acquise par le biais d’un entrainement intensif. Si je tente de garder mon calme la majeure partie du temps, je m’enflamme néanmoins rapidement, surtout si l’on vient à s’en prendre à mon frère. Il est la seule constante encore présente dans cette vie décousue, un pilier qui ignore pourtant tout de ce qui me tient éveillé la nuit.

Elle a reçu sa première paire de chaussons de danse à l’âge de 4 ans, et l’a conservé depuis. Elle les considère d’ailleurs comme son porte bonheur ❀ Sa grand mère la surnommait Byeol ❀ Elle a pris soin de son frère lorsqu’il a eu son accident de moto, seule à avoir connaissance de cet incident, elle ne s’est d’ailleurs pas privée de lui reprocher son comportement plus qu’immoral envers sa future belle sœur ❀ Elle fut initiée au self-defense par son frère qui pratiquait les arts martiaux ❀ Ses années d’études ont été un véritable calvaire, trop spontanée et un peu trop rebelle, les conventions ne lui plaisaient pas et la compétition avec les autres danseuses était parfois trop rude ❀ Elle a pensé plusieurs fois à quitter le domicile familial pour se défaire de l’emprise d’un père trop stricte et d’une mère effacée qui n’a jamais su avoir d’autorité ❀ Ses premiers pas dans la compagnie furent difficiles, la pression et le travail demandés eurent raison d’elle et suite à une fracture du mollet, elle dû s’arrêter quelques mois ❀ Elle fut rongée par la dépression à ce moment, et se réfugia dans les compléments alimentaires et les vitamines pour l’aider à reprendre le dessus, elle joue ainsi consciemment avec sa santé en préférant louper quelques repas au profit d’un entrainement encore plus intensif lorsque les salles de danse viennent à se vider ❀ Rebelle et ne supportant pas l’autorité pour l’avoir vécu depuis son enfance avec un père aux allures de dictateur, elle se voit régulièrement refuser des premiers rôles dans les ballets pour lesquels elle auditionne, enchainant ainsi les rôles secondaires ❀ Ses petits rôles ne lui permettent cependant pas d’avoir un salaire raisonnable, issue d’une famille pourtant aisée, elle pourrait se reposer sur l’argent de ses parents, mais en refuse même l’idée et comble donc ses revenus en travaillant dans un club le week end en pratiquant l’effeuillage ❀ Elle garde ce travail secret pour ne pas faire honte à son frère, mais surtout parce que la compagnie interdit tout autre travail pouvant nuire à son image ❀ Elle cache ses troubles alimentaires à sa famille et ses amis, et sort donc très peu mais fait croire à une vie sociale bien remplie alors qu’elle s’épuise à s’entrainer ❀ Elle n’a jamais offert son cœur à personne. Se contentant de quelques rencontres, des échanges physiques ou non ❀ Parmi ses conquêtes, on peut compter quelques hommes mariés, de ceux qui cherchaient désespérément une alternative à la routine de leurs couples.
Michi
( personnage inventé ) B’jour, je me suis fais entrainée ici par deux joueuse qui me font succomber un peu trop facilement :/ Il n’y a pas grand chose à dire sur moi, si ce n’est que je suis une RPgiste compulsive. Amoureuse de Ji Chang Wook , Okura Tadayoshi et Bruno Mars (ce sont les 3 hommes de ma vie:/) J’espère que Kiyo vous plaira :$
( feat. Kim Ye Rim - Lim Kim )


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 don't skip the beat | Dim 1 Oct - 20:47

One day you'll shine
( but not today )
Mon rire résonnait faiblement derrière les rideaux, invisible aux yeux de mon frère qui avait pour mission de me retrouver, je me cachais la boule au ventre mais le sourire aux lèvres. J’entendais ses pas, s’approcher puis s’éloigner, ses foulées si semblables aux miennes. J’apercevais son ombre, rôdant autour de ma cachette telle une menace, et je retenais mon souffle de peur que l’air chaud qui s’en échappe ne trahisse ma position. Secouée par un fou rire qui ne demandait qu’à exploser et faire écho à celui de Ki Yong qui abandonnait finalement la pièce. Je me sentais invincible alors qu’il était passé sans même me voir, et dans cet élan de courage, je quittais le rideau qui me masquait pour m’engouffrer à sa suite dans le couloir. Sur la pointe des pieds, je trottinais jusqu’à me glisser dans ce grand placard. Du haut de mes quatre ans, j’avais la sensation d’avoir trouver le trésor d’un pirate. Il y régnait une atmosphère mystérieuse, et devant moi s’alignaient les bibelots et autres vestiges d’une vie bien remplie. J’avais oublié le jeu au profit d’une exploration grisante, pensant trouver des monstres cachés dans les zones d’ombre d’une pièce qui servait de débarras. J’avais l’impression que le sol bougeait sous mes pieds alors que je me déplaçais avec prudence, puis mes yeux vinrent se poser sur cette armoire, immense et décrépie. Le bois élimé me faisait penser à celui d’un coffre au trésor, et j’étais persuadée qu’elle renfermait quelque chose de précieux. Mes doigts agrippèrent la poignée grinçante pour la tirer avec difficulté. Les gonds étaient si rouillés que je dû m’y prendre à plusieurs reprises pour parvenir enfin à ouvrir ce monde qu’elle renfermait. Mais la déception fit tomber mon sourire, il n’y avait dedans que de vieux vêtements poussiéreux de mes grands parents. Des fripes qui portaient encore leur odeur alors que je m’asseyais sur le rebord de l’imposante armoire, enfonçant le menton dans mes mains pour bouder ce trésor introuvable. Mes prunelles d’enfant chutèrent pour apercevoir ce qui m’avait échappé mais qui suscita un intérêt soudain : une boîte à la couleur effacée et aux lettres en relief invisible. Je fis glisser le carton sous mes doigts avant d’en soulever le couvercle, entrainant le mince papier de soie qui se trouvait à l’intérieur. Il ne me fallut que quelques secondes pour le défaire, dévoilant ainsi le contenu qui m’arracha une mine perplexe. Mes yeux restèrent figés sur cette paire de chaussons bien trop grand pour moi, mais comme envoutée, je ne parvenais pas à m’en défaire. Le tissu qui les recouvrait était abîmé, la pointe rendue solide par le bois était fissurée et la semelle rongée par des entailles. Je les fis rouler entre mes mains, m’attardant sur chaque détail, sur chaque marques qui témoignaient d’une histoire dont je n’avais pas encore connaissance, j’étais tellement absorbée par la contemplation de ma trouvaille que je n’entendis pas la porte claquer. « C’était donc ici que tu te cachais. » J’entendis la douce voix de ma grand mère avant de voir son sourire rassurant. « Il a arrêté de te chercher, et je pense qu’il est temps d’arrêter de se cacher ! » J’avais oublié le jeu, trop concentrée sur un nouveau but, une nouvelle mission. « Mamie, c’est quoi ? » Elle était un modèle pour moi, calme et patiente, droite et fière, elle prenait toujours le temps de s’installer pour me raconter l’une de ses nombreuses histoires. Et ce jour là ne fit pas exception. « Ce sont des chaussons, malheureusement pas à ta taille ! » Mais ils avaient beau être trop grand, elle les fit tout de même glisser sur mes pieds, enroulant les ruban autour de mes chevilles alors qu’elle me comptait comment elle avait appris à se positionner à la barre, comment elle s’était acharnée à faire ses diagonales sans aucune erreur, détaillant avec précision la façon dont elle se tenait engoncée dans des tenues faites de soie et de mousseline. Je l’écoutais, sans bouger et sans l’interrompre, l’imaginant tourner et danser avec mon esprit d’enfant pour finalement relever vers elle, mes yeux pleins d’étoiles. Ce n’était qu’une petite partie de sa vie, ce n’avait été qu’un passage dans son adolescence, mais j’avais décidé. À tout juste quatre ans, je serais comme ma grand mère, à mon tour je foulerais les planchers des salles de danse, je voulais mirer mon reflet dans l’immense glace avant d’enthousiasmer les foules aux regards rêveurs. Ça n’avait été qu’une partie de sa vie, mais je voulais poursuivre son rêve qu’elle avait dû abandonné.

Je tenais fermement la main de ma grand-mère face à ces inconnus. Ils étaient grands et l’air renfrogné qu’ils affichaient ne m’inspirait aucune confiance, le visage fermé de mon frère était d’ailleurs une autre preuve de cette méfiance justifiée. Je sentais ses doigts noueux s’enrouler autour des miens comme pour me donner un semblant de courage. Les paupières plissées lui donnaient un air encore plus fatigué, s’accordant au teint gris de mon grand-père qui les fixait sans ciller. Je ne comprenais pas ce qu’il se passait, ou plutôt, je refusais de comprendre. Les mots étaient durs, les gestes me semblaient déplacés et intrusifs alors qu’on envisageait de m’enlever à ma famille. J’étais chez moi ici, dans cette vieille maison de Corée du Sud, aux côtés de mon frère et de mes aïeux. Je n’avais grandi qu’avec eux et peu importait qu’ils ne soient pas mes parents, ils étaient un bout de moi bien plus important que l’homme et la femme qui me faisaient face. Tirant son bras, j’obligeais la vieille femme à se pencher vers moi. « Mamie, je ne veux pas y aller. » murmurai-je. Le regard grave, ses iris étaient baignés de larmes qui ne coulèrent pas. Sa force m’impressionnait, mais je voulais qu’elle refuse, qu’elle me garde auprès d’elle quitte à ce que je passe le reste de ma vie cacher pour les fuir. « Kyong Hee… il faut que tu retournes avec ton père et ta mère, ne penses-tu pas que ta place est auprès d’eux ? » La vérité qu’elle m’imposait était douloureuse. Jamais je n’avais imaginé devoir un jour quitter mon havre de paix, de cette demeure dans laquelle j’avais évolué avec Ki Yong, de mes grands parents et de leurs histoires. Ils étaient la source d’une inspiration sans faille, je trouvais avec eux une force sans pareille, et c’était elle, cette femme fripée et usée par le temps et les épreuves qui m’avait menée sur le chemin de ma vocation. Elle avait révélé en moi ce qui était endormi, ce qui me liait à elle. L’annonce était aussi difficile à avaler pour mon frère, et j’avais beau refuser en mon for intérieur, jamais les mots ne passèrent la barrière de mes lèvres. Je restais muette, perdue entre le sourire encourageant de mes grands parents et les visages austères de ceux qui semblaient impatients de nous ramener, tels des trophées.  Mes parents.

********************

J’avais quitté ma maison. J’avais quitté mon pays. J’avais quitté mes repères et mes piliers, ne subsistait que lui, ce frère jumeau qui, comme moi, répugnait de devoir s’adapter à une vie que nous n’avions jamais imaginé. Notre nouvelle demeure me semblait n’être qu’un mirage et je rêvais de m’éveiller dans ma chambre, priant pour que tout ne soit que mauvais rêve. Mais ils avaient décidé, et leur choix avait conduit au déchirement le plus douloureux qui soit puisqu’ils avaient fini par nous quitter, eux aussi. Il ne restait plus rien que les souvenirs et ce qui m’avait lié à cette femme de caractère, et j’en fis mon seul et unique but. Celui de toucher les étoiles comme elle avait voulu le faire, pour lui rendre hommage et conserver cette partie de moi qui semblait vouloir s’effacer avec le temps. Ils souhaitaient retrouver leurs enfants ? Mais je n’aspirais qu’à être près de celle qui m’avait élevée en enfilant ces chaussons qui étaient si précieux à ses yeux.

« Tu n’as pas l’étoffe d’une danseuse, tes gestes sont imprécis et ta posture doit être corrigée. Tu devrais changer de carrière. Le plancher du théâtre est hors de ta portée ! » J’ignorais les insultes, elles n’étaient devenues qu’un murmure dans la cacophonie des danseurs qui pressaient le pas dans la salle au large miroir. Le menton haut et les jambes contractées, je me préparais dans le coin de la pièce pour réaliser l’enchainement imposé, mais je n’avais pas vu le pied qu’elle fit glisser vers moi alors que l’entraineur détournait le regard. Je n’eus qu’à faire un pas pour tomber, une habitude que la ballerine avait prise pour s’assurer de conserver son titre et sa place au sommet d’une compagnie qui l’adulait. Elle, qui se targuait d’être dotée d’une grâce naturelle. Elle dont j’exécrais le sourire hypocrite qu’elle affichait. Elle qui parvenait à me faire sortir de mes gonds, au même titre que les hommes assis derrières leurs bureaux et qui me demandaient de réaliser des performances toujours plus impressionnantes. Je ne supportais pas la dictature de mon géniteur, pourquoi devais-je accepter celle de simples figurants dans ma vie ? « Kiyo Shimura ! Relèves-toi et cesse de regarder le sol ! » La rage menaçait d’exploser une nouvelle fois, mais je ne la retenais plus. « Parce que vous pensez que ça m’amuse de regarder le sol ? » « Surveilles ton langage ! Tu ne peux t’en prendre qu’à toi même de ne pas être à la hauteur, tu ne travailles pas assez. » L’acharnement acheva ma patience. « Non ! Et vous savez quoi ? Je vous emmerde ! » J’abandonnais le groupe et l’entrainement sous les regards impassibles de ceux qui se disaient mes collègues. Ils avaient pris l’habitude de me pousser à bout, juste pour m’entendre leur lancer ce qu’il méritaient, des noms d’oiseaux que je leur servais à profusion puisqu’ils le demandaient. Trop grosse. Pas assez souple. Pas suffisamment impliquée… Beaucoup trop rebelle surtout.

********************

« Tu es en retard ! » « Je sais, je vais me changer. » Je passais les portes des coulisses pour me diriger vers la minuscule loge dans laquelle les portants de vêtements à paillettes s’entassaient. J’avais fait preuve d’une certaine résignation en acceptant ce travail, mais les petits rôles décrochés avec la compagnie de dans ne me permettait pas de prendre mon envol et de vivre par mes propres moyens. J’avais beau m’être servie de la fortune familiale pour parvenir à acquérir ce sésame qu’était mon diplôme, je refusais qu’elle conditionne ma vie. Sans un regard pour les autres artistes qui partageaient la pièce, je me défaisais du quotidien, j’abandonnais Kiyo pour devenir Byeol. Ce surnom hérité d’une femme qui me voyait déjà briller parmi les étoiles. C’était le seul nom, le seul pseudo qui m’était venu à l’esprit alors qu’on me proposait de divertir un public à majorité masculine en leur offrant un spectacle digne des cabarets parisiens. Les paupières charbonneuses et les lèvres écarlates, je me parais des vêtements desquels je devais me défaire devant les regards lubriques de ces hommes que je faisais rêver. Ceux qui oubliaient leurs femmes le temps d’une soirée pour s’imaginer dans mes bras. Mais si je parvenais à combler les revenus médiocres d’une carrière naissante, je jouais avec les interdits imposés par la rigueur d’une entité qui refusait de voir ses ballerines exercer autre chose que les chorégraphies des plus grands ballets.






Darkness is your candle.
Nymphadora Tonks ☽ You deserve every star in the galaxy laid out at your feet and a thousand diamonds in your hair. You deserve someone who’ll run with you as far and as fast as you want to. Holding your hand, not holding you back.
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 don't skip the beat | Dim 1 Oct - 20:49





Love war pain life, everything's

the same to me • You rise I fall, I stand you crawl, You twist I turn, who’s the first to burn? You're giving up, I'm tired , The tug of war that we're playing, I'm not giving up, I’m trying.. to tell you, to tell you...
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 don't skip the beat | Dim 1 Oct - 20:51



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 don't skip the beat | Lun 2 Oct - 17:56

lim kim la déesse!!! qu'est-ce que j'aime sa voix
bienvenue avec cette beauté
si t'as des questions, n'hésite pas

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 don't skip the beat | Lun 2 Oct - 17:57

bienvenue et bonne chance pour ta fiche.

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 don't skip the beat | Lun 2 Oct - 18:23

bienvenue beauté, bon courage pour ta fiche
lim kim est une véritable déesse, très bon choix.
si tu as des questions, n'hésite pas.


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 don't skip the beat | Lun 2 Oct - 18:46

Kyota : T'es pas un ange, arrête de faire semblant

Akemi :

Niji : QUEL JOLI ARC EN CIEL A CÔTÉ DE LA DÉESSE
Merci beaucoup choupette

Hauru : J'aime beaucoup ton prénom joli blond, y'a une signification particulière ?
Merci

Sakura : Merci jolie fleur !!





Darkness is your candle.
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 don't skip the beat | Lun 2 Oct - 19:06


ON LA VOIT TELLEMENT JAMAIS
je suis émue
très bon choix

   

BIENVENUE PAR ICI
ET BONNE CHANCE POUR TA FICHE

si jamais, le staff est là

edit : par contre, il y a déjà une kaori
il faudrait que tu modifies le prénom





☆★ i'll give you my
everything babe ☆★
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 don't skip the beat | Lun 2 Oct - 20:19

putain ce que ça me chamboule de voir lim kim ici.
on la voit tellement pas, ça me brise le kokoro.
en tout vas bienvenue sur by avec cette beauté.


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 don't skip the beat | Lun 2 Oct - 20:38

Nao : Ravie de t'émouvoir
Et je suis désolée, toutes mes excuses, je n'avais pas vu, mais j'ai opté pour Kiyo finalement, et normalement c'est good !

Nana : Est-ce que par ma simple présence j'arrive un tant soit peu à réparer ce kokoro si mal en point ?





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 don't skip the beat | Lun 2 Oct - 22:01

sbdfgbh lim kim tellement magnifique cette fille j'approuve
bienvenue sur by, j'espère que tu te plairas parmi nous!!
courage pour la rédaction en tous cas, si t'as besoin de quoique ce soit n'hésite pas à me mp!!




midnight.

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 don't skip the beat | Mar 3 Oct - 11:40

T'es beeeeelle
Bienvenue



    je suis un éternel inadapté
    Ce sentiment me suit depuis toujours Mais m’accompagnera-t-il jusqu’à jamais Suis-je condamné à rester à la bourre Tout au fond du train jusqu’au dernier arrêt Je suis un éternel inadapté Je ne sais pas comment me comporter Comment bien présenter en société Je je je... arrrghuighczezefe ! + ms.palmer
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 don't skip the beat | Mer 4 Oct - 15:48

Eiji : HAN MERCI !!
Si tu approuves alors Merci encore, je n'hésiterais pas si besoin !

Akio : T'es beeeeeeaaaauuu
Merci BG

Désolée je prends un peu de retard mais j'essaie de m'occuper de ma fiche très vite !





Darkness is your candle.
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 don't skip the beat | Mer 4 Oct - 17:47

bienvenue par ici avec la jolie lim kim, cette beauté
et t'inquiètes surtout pas pour ta fiche ; y'a toujours la possibilité de prendre un délai si tu penses que ça va être trop court, y'a juste à prévenir un membre du staff !!


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 don't skip the beat |



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