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 pacify her.
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 pacify her. | Sam 16 Sep - 15:24

maeda . s a y u k i.
( 小雪 )
nom, prénom: maeda. (前田)  ((mae-da)). sans beauté, sans artifices, sans motifs, sans signification. maeda. simplement. ah. l’nom de famille. le nom qui donne de l’appartenance, ça ouvre des portes, ça éteint les rêves. ça attache, ça emprisonne ; ça fait sourire, ça fait frémir. mais l’sien, il est r i e n. nom de famille sans résonances. commun pour l’abandonnée. puis, c’est même pas un nom de famille. parce qu’elle avait pas de famille la fille maeda. sayuki. (小雪) ((sa-yu-ki)). petite neige. prénom donné comme son nom, à la volée alors que les cris d’un bébé abandonné résonne dans le monde. sayuki, c’est nippon, ça colle même pas avec les traces du pays du matin calme. mais oh, elle ose porter l’prénom à la perfection. petite neige, éphémère, froide, envoûtante. tout ce qu’elle est. puis, les années ont passés, et sayuki est devenu suki. suki, c’est encore plus simple. ce qu’elle n’est pas. sa(yu)ki.  naissance, âge: l’âge – durée écoulée depuis la naissance.  mais en vrai, qu’est-ce que l’âge ? simple mesure scientifique pour qualifier l’existence vécue d’un être vivant depuis sa naissance ? l’âge donné pour catégorisé une personne ; est-ce l’âge qu’on donne pour foutre la vie dans une des nombreuses cases de la société ? – ah, gamine, t’as vingt-et-un an, t’as encore toute la vie devant toi ! t’es encore jeune va, pas assez mature pour comprendre tout ça. qu'ils disent sans cesse, mais non. la vie, ça se résume pas qu’à un chiffre. l’âge ça veut rien dire, c’est juste un nombre, une paire de chiffre, juste pour faire bien sur les papiers d’identités. juste un genre. parce que suki, oh suki, elle ne sent pas jeune, elle ne se sent pas vieille, elle se sent juste coincée dans la mauvaise ère. puis, suki, elle a les années qui s’effondrent, les mois qui se meurent, les semaines qui défilent, les heures qui s’écoulent, les minutes qui s’enchaînent et les secondes, elle ne les sent plus. ça fait vingt-deux hivers qu’elle se traîne sur la planète terre, bientôt un hiver de plus au compteur. elle était pas prévue suki, elle est juste arrivée, comme ça. comme un cheveux sur la soupe, comme un cadeau déposé par le mensonge du père noël. parce que suki, elle est née le vingt-cinq décembre, à tokyo, loin de ses racines. suki c’était le –mauvais- cadeau surprise dans la famille, c’est l’bébé qu’on a découvert alors qu’elle avait déjà sept mois. déni de grossesse qu’ils ont dit. mais c’était trop tard. suki, c’était l’inconnu, l’pas voulue. suki, elle est née, elle n’était même pas désirée puis elle a été jetée suki. origines: bohémienne. bo-hé-mienne. la bohème, elle est mienne. suki, elle sait pas d’où elle vient, elle est venue, elle vit. c’est tout, l’carpe diem qui est ancré entre ses cuisses à l’encre de chine. c’est la liberté, l’insouciance, la fureur de vivre qu’elle puise dans les regards, dans les sourires, c’est l’amour de la vie qu’elle puise dans les nuits sans lendemain. suki, c’est la bohémienne, l’enfant du monde. celle qui a frôlé plus de terres anciennes que n’importe qui. elle s’invente suki, se fait son chemin, se créer ses fils rouges à coup de paroles, à coup de gestes. aucunement besoin de savoir d’où elle vient, tout ce qui lui importe c’est ce qu’elle a fait, ce qu’elle va faire. ce qu’elle a vécu hier, ce qu’elle vivra demain. signe: capricorne. ♑  statut civil: she wanted a storm to match her rage. suki, c’est pas la fille d’une vie, c’est pas la fille d’une nuit non plus. c’est l’intouchable, la sauvage. trop amoureuse de l’indépendance, de sa liberté, trop volage, trop carnage, elle fait des ravages suki. l’idée de n’être liée qu’à une seule personne lui est insupportable. avec suki, il n’y a pas de notion de fidélité, puisqu’il n’y a pas de question de couple. suki, elle vole, survole, butine. une un–attached en puissance, elle s’invente, s’imagine dans les bras qu’elle veut conquérir, elle existe sur l’épiderme qu’elle conquit. orientation: you look like a winter night. i could sleep inside the cold of you. les regards, les caresses. suki, c’est l’éveil du plaisir, c’est la connexion. le plaisir de la chair. esmeralda des temps modernes, elle se laisse envoûter par les formes généreuses de ces filles de venus, elle se laisse attirer par les silhouettes de ces hommes de mars. elle aime charmer suki, sensuelle jusque dans la voix. suki, elle marche au coup de cœur, au coup de reins, quelle importance. suki, c’est pas l’étiquette de la société. ou si il y en a une, ce serait bisexuelle. il n’y a pas de genre quand on aime, quand on embrasse. une bouche reste une bouche. occupation: suki, elle est pas étudiante, elle sait pas ce qu'elle voulait faire quand on lui a demander pour son avenir, suki, elle voulait juste vivre. mais pour vivre, elle a besoin d'argent. alors suki, c’est devenu l’insomnie. le jour et la nuit. mais suki, elle change de job comme de chemises, c’est la liste des expériences aussi longues que ses conquêtes. suki, elle sait tout faire qu’elle dit, une touche à tout. suki, elle peut promener une dizaine de chiens à te réparer ta moto, suki, elle peut faire du babysitting à enfiler la chemise de secrétaire. suki, elle ne s’attarde pas, elle n’y arrive pas. elle n’aime pas la routine, elle n’aime pas l’habitude. aujourd’hui, elle bosse comme femme de ménage, trimbalée un peu partout dans les établissements privés, mais demain, qu’est-ce que ce sera ? qu’importe, elle ne regarde pas le programme du lendemain. carpe diem, tout ce qu’elle se demande encore c’est qu’elle robe va-t-elle porter avec les escarpins gucci pour aller danser ce soir. parce que suki, la sauvage, elle est danseuse, elle envoûte ces monsieur désespérés d’attention, c’est l’string dévoilé en fin de soirée qui déborde de billets. c’est l’indécence qui joue avec l’insouciance. situation monétaire: l’bonheur qui s’achète à coup de billets vers sur la table. suki, elle bien. assez pour savoir que si demain elle ne veut plus bosser, elle peut dormir sur ses deux oreilles. et l’argent qu’elle gagne par ses jobs ne servent qu’à combler ses caprices, l’fond est beaucoup plus profond. suki, on se moquait d’elle parce que ses parents étaient bizarres, trop peace and love, mais dieu sait qu’ils sont riches ses parents. riche à crésus. un péché mignon: les caresses dans les cheveux. une peur: coulrophobie; peur des clowns. une sucrerie: les bonbons à la cerise. une boisson: milk-shake au beurre de cacahuète. groupe: 桜 ( s a k u r a )

g a s h i n a
sage comme un carnage

keyboards generous, joyful, smiling, dork, ambitious, brave, unselfishly, amazed, tender, passionate, nice, tactile, liar, fearful, teases, mock, mischievous, extrovert, silent, weird, awkward, jealous, savage, free, mysterious.

s a y u k i  --- suki. c’est le mélange d’un hivers ensoleillée. c’est le jour et la nuit, le soleil qui rayonne dans ses sourires, la lune qui étincelle ses pupilles. l’extrême à son plus bel apogée. suki, c’est l’indomptable, la sauvage. elle respire l’insolence, elle expire l’insouciance. elle vit, à fond, trop vite, elle dépasse la limite autorisée avec le sourire candide sur le bout de ses lèvres, c’est le rire qui éclate lorsqu’on essaye de la retenir. suki, on ne la retient pas, on ne l’attache pas. sa liberté, elle en est amoureuse, son indépendance est sa plus belle compagne. elle a toujours vécut comme ça suki. suki, c’est le corps qu’on veut conquérir, c’est l’esprit qu’on voudrait comprendre. suki, c’est une boîte de pandore, boîte qui a perdu sa clé. suki, elle est intelligente, peut-être un peu de trop, le Qi n’a jamais été mesuré, mais elle ne dit rien, elle observe, retient. elle est surtout curieuse. curieuse de tout, curieuse d’un rien. curieuse de comprendre comment fonctionne le monde, comment fonctionne les humains. elle est joueuse, s’amuse à se fondre dans cette masse pour en comprendre les rouages. elle est passionnée, passionnante dans tout ce qu’elle entreprend, pourtant, elle se lasse vite suki, elle change tout le temps, ne s’attarde jamais.  incapable de se poser, intenable, ne s’attache pas plus qu’au plaisir de la chair. suki, elle a des sentiments, positifs, négatifs, mais elle ne connait pas le mot amour, l’amour profond, véritable. utopie qu’elle s’est décidée d’abandonner lorsqu’elle était gamine, lorsqu’elle a compris qu’elle n’était pas celle qu’on enfermerait dans une cuisine pour préparer les petits plats du mari et des gosses. alors elle s’amuse, profite de la vie dans ses plus beaux moments. avec la candeur d’une gamine de vingt-deux ans.

I. suki, c’est d’abord ce corps qu’on remarque, qu’on admire. ce corps qu’on aimerait posséder, qu’importe la durée. c’est la chute de rein impressionnante, cette longueur de jambes qui fait jalouser, c’est cette peau presque hâlée, au gout de miel, c’est cette chevelure si noire, si envoûtante. la bohémienne dans toute sa splendeur. c’est ce regard qui captive, cette bouche qui fait du bien, qui fait du mal. c’est cette apparence qui cache l’esprit aussi large que la galaxie.  II. l’écriture. chose qu’elle cache. écrire ses textes. quelle ironie, elle qui s’exprime sur tout et rien. pourtant, suki, elle a tellement de choses à dire, tellement de choses qu’elle ne peut dire. des textes secrets, inconnus des autres. où elle livre les mots qu’elle ne sait exprimer, les pensées qu’elle réussit à coucher avec des mots incapables d’être prononcés ; suki, c’est plus de douze journaux intimes. c’est des heures à écrire, à ressentir, à étudier, à analyser. c’est le bordel de mot qui a la fin, ressemble à son jardin secret. III. lire. évolution d’un genre, d’une âme. parce que suki, elle s’est façonnée par la lecture. son éducation, elle s’est construite sous les tentes de fortunes avec sa cousine alors qu’elles lisaient toutes deux des histoires de grands. suki, elle aime lire les autres, les idées, les ressentis ; parce qu’au fond, suki, elle tente aussi de se chercher, de trouver des choses ressemblantes. suki, c’est une bibliothèque monstre, des livres à foison, de la connaissance dans tous les genres. IV. suki c'est le mystère, les habits qui claquent, c'est les talons toujours à ses pieds, c'est la luxure sans savoir d'où ça vient. V. suki, c’est l’abandonnée, la rejetée. mais suki, c’est rapidement devenu la fille de jane et charles. couple hippy qui n’avait que de l’amour à revendre. c’est l’enfance sur la route, c’est les soirs bordés par les chansons, c’est l’amour à profusion. c’est l’indépendance qu’elle se bouffait jour et nuit, indépendance qu’elle n’a jamais voulu lâcher. c’est la gamine qui a visité plus de terres que n’importe qui sans savoir qu’elle est la sienne.  VI. la photo. voir, vouloir ressentir, brandir, appuyé. capté, immortalisé. depuis toute petite, suki elle se traîne un appareil photo dans les mains, dans son sac. si elle ne l’a pas, il y a une partie d’elle qui lui manque. le puzzle inachevé de son être. l'appareil, c'est l’extension de son âme. elle capture tous les moments de la vie. de son point de vue, tout à une signification. mais suki, c’est une vieille âme. c’est pas l’appareil numérique, non, c’est le vieux polaroid. le one shot de la vie ; parce que pour elle, les secondes ne se ressemblent jamais. les sourires, les regards, la gestuelle non plus. et soyez sûr d’une chose, vous apparaissez au moins une fois, sur l’une de ses photos.
w o n d e r l a n d / kass.
( personnage inventé ) dc. ( @inoue sakura ) encore moi, encore une fille. ouais j'sais, j'baigne dans l'abus. tant pis. mais promis, l'prochain c'est un mec et un bg. on y croit fort.
( feat. lsm )


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 pacify her. | Sam 16 Sep - 15:25

s a y u k i
( sometimes bad choices bring us to the right people. )


– madame, félicitation, j'ai le plaisir de vous annoncer que vous êtes enceinte et d’une petite fille en plus.
– pardon ? il doit y avoir erreur. j'ai eu mes périodes la semaine dernière.
– non, non ; cependant, madame, c’est un déni de grossesse. ce qui explique la présence de périodes régulières et l'absence de ventre. mais bientôt, il apparaîtra.
– ouais, déni que vous dites, vous pouvez la faire dégagez ? ça peut se faire, j’ai entendu dire qu’on peut se débarrasser du fœtus aussi vite qu’il est arrivé.
– hm. madame, j’ai bien peur que cela ne soit possible, voyez-vous, votre petite fille a déjà sept mois de gestation.
– pardon ?
– oui. encore félicitation. elle devrait être pour fin décembre.
– merde ; j’veux pas de cette gosse, elle était pas prévue au tableau.
– …..
– bon. une fille vous dites ?
– oui.
– c’est pas grave, comment ça s’passe pour l’adoption ?



everyone tells you what to do and what’s good for you.
they don’t want you to find your o w n answers.
they want you to believe theirs.
—(dan millman, way of the peaceful warrior)



– oh s'il-te-plait, suki, cesse de courir dans tous les sens, tu vas te faire mal à la fin.
(mais maman !)
– non jane, laisse la voler. tu sais bien qu'elle en a besoin.
(merci papa)
– mais souviens toi suki, si tu tombes, relève toi. toujours. d'accord ?
(toujours papa)
(t o u j o u r s)
et elle se relèvera suki, qu'importe les chutes, qu’importe les mots ou les maux.
elle se relèvera toujours. parce qu'elle a promis à papa de le faire.

parce que suki, sans racines, les ailes de l’aigle greffées à son dos, si vite arrivée sur le sol de l’oncle sam. suki, c’est l’enfance dans les couleurs, dans la paix et l’amour, dans ce monde décalé qu’est celui de ses parents. suki, c’est l’enfant sauvage qui ne cessait de courir partout, qui se noyait dans les pages des livres de ses parents, c’est la gamine qui gagnait toujours les courses contre les garçons, c’était la fillette qu’on aimait avoir en ami, pas en ennemi. et c’est l’enfant devenue adolescente, qui ne cessait de voyager, les cheveux au vent, la fenêtre de la voiture toujours ouverte. c’est l’adolescente avec la soif d’apprendre, la soif de vivre, de découvrir. c’est celle qui s’invente sur les sols visités, les histoires racontaient sans connaître la sienne. mais si elle a été abandonné, c’est qu’elle ne devait pas être passionnante n’est-ce pas ?


i arise in the morning torn between a desire to improve (or save) the world
and a desire to enjoy (or savor) the world.
this makes it hard to plan the day.
— (e.b. white)

les talons aiguilles qui claquent sur le sol crasseux, la démarche féline, envoûtante, les hanches qui se balancent, la crinière sauvage qui danse avec le mouvement. le regard sombre, luisant. elle s’avance, le petit sourire sur le bout des lèvres, prête à éveillée la sauvage. ses mains qui remontent le long de sa silhouette, qui remontent jusqu’à ses cheveux, qui plongent dedans, qui joue avec alors qu’elle croise de son regard ceux des hommes. et elle s’amuse suki, elle s’amuse de les voir ramper, prêt à tout donner pour une simple danse. elle monte sur l’estrade, suivit des autres filles dont les épaules affaissées témoignent de la fatigue, de la gêne. mais suki, elle a le port de tête fier, un peu trop pour l’occasion. elle s’écarte, chacun son point d’ancrage et c’est la musique qui résonne, c’est l’atmosphère qui se fait lourde ….

et suki, elle danse. elle ondule, elle charme. mais elle ne fait pas plus. les mains qui ne frôlent que l’épiderme, qui s’attarde juste un peu sur l’élastique pour tendre le billet, billet qui lui servira à acheter ce nouveau rouge à lèvre, mais billet qui marquera l’énième dispute de cet homme dont le couple bat de l’aile à cause des dettes. et suki, elle n’a aucune once de remord pour cet homme, le voile de glace qui la protège, parce qu’ils ne vont pas plus loin que ça. elle n’est pas de ces filles de chaires, elle n’est que danseuse, elle dance la décadence et elle s’en fiche suki, elle n’en a pas honte. le corps qui s’ondule, qui se baisse, qui remonte, qui donne l’émotion à ces hommes trop avide pour ce contenter que de ce qu’ils ont.

et suki, elle danse jusqu’au petit matin, jusqu’à ce que la boîte se ferme.
puis elle rentre chez elle, suki, la fatigue qui étire ses traits, les talons de ses chaussures dans la main tandis que la sucette à la cerise tourne et tourne dans sa bouche ; elle gambade, se perd. jours de repos aujourd’hui et elle ne sait pas ce qu’elle fera. peut-être dormir ? perte de temps.

vivre, v i v r e est un bon programme.

vivre jusqu’à ce que la journée se termine, vivre jusqu’au petit matin du lendemain où elle devra partir nettoyer l’établissement qu’on lui donnera.
et elle sourit suki. parce que dans sa routine, le cœur est libre.
elle est  l i b r e  elle aussi.


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 pacify her. | Sam 16 Sep - 15:25

t'es jolie
j'vais venir faire un p'tit état des lieux


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 pacify her. | Sam 16 Sep - 15:25

pourquoi c'est vide comme ça

moi j'attends la suite
du coup à moitié rebienvenue


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 pacify her. | Sam 16 Sep - 15:28

@ueda hiroshi ouais, mais là, pour l'coup j'tiens à ma vie hein.
j'dis ça, j'dis rien.

@fujii kiba je me sens pas respectée tout d'un coup, est-ce normal ???????


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 pacify her. | Sam 16 Sep - 15:29

sunmi c bae
rebienvenue

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 pacify her. | Sam 16 Sep - 15:36

Ito Suki a écrit:
@ueda hiroshi ouais, mais là, pour l'coup j'tiens à ma vie hein.
j'dis ça, j'dis rien.

@fujii kiba je me sens pas respectée tout d'un coup, est-ce normal ???????

tkt
j'les tiens en laisse


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 pacify her. | Sam 16 Sep - 15:53

damn
j'édit


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 pacify her. | Sam 16 Sep - 15:56

ah baaaah
une beauté

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 pacify her. | Sam 16 Sep - 15:56

le vide ok.
mais les imgs sont belles tqt

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 pacify her. | Sam 16 Sep - 16:00

Ueda Hiroshi a écrit:
j'vais venir faire un p'tit état des lieux
dsl mais c moi qui ai les clés de son appart



midnight.

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 pacify her. | Sam 16 Sep - 16:30


@miyazaki niji merci beaucoup cutie blblblb + somi ce bb d'amour
j'viendrais t'embêter pour des liens

@ueda hiroshi ouais ouais, j'sais comment ils sont hein.

@masuda nana j'attends.

@ji suhim

@park sehun
ça vient, sorry not sorry.

@mori eiji t'as toutes les clés bb
mais don't worry, suki elle est open.


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 pacify her. | Sam 16 Sep - 17:04

wow je t'aime
queen of gay
queen of making me want to live (c'est énorme ça tu sais wallah)
queen of everything.
bon courage pour ta fiche, i can't wait



i scribble your name,
and cross it,
just not to cross another line
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 pacify her. | Sam 16 Sep - 17:15

@Sato Aiko a écrit:
wow je t'aime
queen of gay
queen of making me want to live (c'est énorme ça tu sais wallah)
queen of everything.
bon courage pour ta fiche, i can't wait

mais jor, est-ce que j'ai le droit de pleurer ???????

j'espère que j'vais pas te décevoir


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 pacify her. | Dim 17 Sep - 15:22

                       
bravo suki, t'es validey !

tu es enfin membre de blossoming youth, bon jeu !  






midnight.

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 pacify her. |



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pacify her.
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