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 (sumire) ❀ heal me, kill me, softly.
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 (sumire) ❀ heal me, kill me, softly. | Mar 5 Sep - 23:23

Ishii Sumire
nom, prénom: ishii (石井), sumire (澄麗) bien que des secrets encore bien gardés, ne referment une autre identité. naissance, âge: 22 ans, 23 juin, tokyo. origines: fille du pays du soleil levant. signe: cancer & cochon. statut civil: célibataire, sans expérience amoureuse mais avec une liste de crush très longue. orientation: hétérosexuelle. occupation: étudiante en médecine & divers petits jobs (caissière, serveuse). situation monétaire: modeste mais enclin vers la pauvreté un péché mignon: tarte au citron et surtout... les dramas (et parfois les shôjo), rien de tel que pour oublier le côté fade voire froid de la réalité. une peur: astraphobie (peur du tonerre). une sucrerie: écrire ici. une boisson: jus de litchi ou les bubble tea mangue-coco avec des billes de litchi. groupe: ajisai (アジサイ).
loyale +maladroite -créative +téméraire -philanthrope +obstinée -passionnée +impulsive -observatrice +possessive -.

Souriante et bienveillante, rare sont ceux qui ne s’attachent pas à la demoiselle. Pourtant, malgré ses rires et son côté terriblement enjouée, si on lui enlève cette image brave et clownesque, se cache une autre Sumire plus craintive et désespérée. Depuis l’incident, elle n’est plus la même. Le crissement des pneus la paralyse, la pluie la fait pleurer et le mot papa lui brise le cœur. Les gens se laissent tromper par ses grands airs et le ton confiant qui enveloppe son timbre résolu et ferme. Et peut-être, parce qu’elle n’est pas aussi vulnérable qu’elle le pense. Après tout, bien que ses émotions s’emballent, ses études n’en sont que peu affecté. Elle a toujours été douée, vive d’esprit, et puis, bornée à ses convictions. Qu’importe les difficultés, elle a toujours cherché à les surmonter plutôt qu’à les contourner ou fuir.
Elle n’est pas encore certaine de savoir qui elle est, et où elle va, mais elle n’est pas aussi perdue qu’elle le croit. Certes, elle a ses pulsions autodestructrices, des phobies qu’elle n’arrive pas à faire face, mais pour autant, elle a sa force. Dans ses excès, se cache parfois, une tentative de bravoure.

Troublemaker, elle a la mauvaise manie de toujours se mettre dans une situation délicate (coincée à un arbre, pyromane de pot de fleur, clé restée au contact et voiture verrouillée, manque cruel d’orientation et souvent ramenée en voiture de police). ❀ Elle boit de l’alcool comme un poisson mais au bout de trois verres, elle se transforme en kiss thief. Ses amis, son frère, sont souvent des victimes privilégiés (voire même le ou la serveuse). Et le lendemain, elle oublie. ❀ Au lycée, elle était membre du club de volleyball (occupant le poste de passeuse), mais également de tire à l’arc. Bonne tireuse, elle a gagné deux médailles lors des compétitions interscolaires mais elle s’est faite renvoyée pour avoir tiré (accidentellement) en direction du proviseur et ainsi, placarder sa perruque (du coup, elle a rejoint le club de judo). Aujourd'hui, ceux qui tiennent des stands de tir ont tendance à l'inviter à voir d'autres stands. ❀ Dormeuse tout terrain, elle peut s’endormir partout. Qu’importe le lieu, ou la position dans laquelle elle se trouve, il suffit qu’elle ferme les yeux plus de trente secondes et elle est déjà partie dans les bras de Morphée. Souvent, les gens la prennent pour une narcoleptique mais c’est loin d’être le cas (le terme exact serait insomniaque, elle a souvent du mal à dormir pour diverses raisons). ❀ Lorsqu’elle a du temps libre, son passe-temps est d’aller trainer dans les salles d’arcade pour démolir les records. Elle y arrive et lorsqu’elle est classée, elle s’enregistre sous le pseudonyme de Haribo (ce surnom lui a été collé par son père car petite, elle avait le visage rond et la coupe de ce personnage qui dépasse toutes les générations). ❀ Au collège, elle a été victime d’harcèlement en raison de son léger surpoids, de sa coupe de cheveux terrible (coucou haribo) et puis subitement, du jour au lendemain, elle a riposté. Bien évidemment, elle se faisait ratatiner, mais pour autant, elle était contente. Et un jour, elle a fini par avoir le dessus, et depuis, elle fait justice plus pour elle mais aussi les autres. ❀ Elle se prédestinait à suivre les pas de son père, à entrer dans les forces de l’ordre mais depuis l’incident où elle a constaté son impuissance, elle s’est tournée vers des études médicales dans l’espoir de pouvoir soigner qui que ce soit. Elle soigne tout le monde, qu’importe leur identité (lorsqu’un voleur a débarqué à la maison, bien que son frère se soit chargé de le rendre hors d’état de nuire, Sumire l’a soigné et s’est même liée d’amitié avec). ❀ Elle n’a aucun souvenir avant ses six ans, si aujourd’hui, elle ne le réalise pas, c’est parce qu’elle ne sait pas encore la vérité à son sujet. Que ceux qu’elle considère comme sa famille, sont quelques parts ailleurs, et pas forcément du côté de la justice. Elle l’ignore. La seule chose qui fait le lien entre elle et sa vraie famille, c’est le petit tatouage en forme de fleur qu’elle a contre l’omoplate gauche (elle croit que c’est une tache de naissance, du fait de la couleur). Aujourd'hui, elle souffre de cauchemars (d'où son insomnie) ; le passé toque à la porte de sa conscience.
Kaze
( personnage inventé )
( feat. kim jennie)


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 (sumire) ❀ heal me, kill me, softly. | Mer 6 Sep - 0:00

Story of someone I know
( wished it was not mine )

◄◄◄◄
Des cris, une odeur de poudre et le silence. À nouveau, le son des grillons. L’enfant s’agite sous son futon et d’une voix faible appelle sa mère. Sa main cherche le corps tantôt allongé auprès d’elle, à lui chanter une berceuse, mais personne. La fillette se lève et fait coulisser sur sa gauche la porte. Bien qu’il fasse sombre, le clair de lune lui révèle un chemin. Trop jeune pour comprendre pourquoi fleurissait subitement sur le parquet froid des camélias rouges, elle suivit les pétales qui la menèrent vers le dojo, auprès de celle qu’elle appelait sitôt arrachée de son sommeil. Doucement elle lui pousse l’épaule, mais elle ne se réveille pas. Doucement elle lui embrasse la joue, mais elle ne se réveille pas. Doucement, elle l’enlace de ses petits bras, mais elle ne se réveille pas. L’enfant a beau l’appeler, mais elle continue à se taire. Alors, elle se blottit contre elle avant de sombrer dans un sommeil sans rêve, le dernier. De cette nuit, elle n’en gardait que des cauchemars qui ne laissaient au réveil qu’un sentiment de vide effrayant ; c’était tout ce qui lui restait de ses six ans.

Des représailles, contre la femme du chef d’un clan yakuza, une autre victime de cette guerre des clans qui sévit dans l’envers du décor japonais. De cette nuit, il n’a retrouvé que le corps inanimé de sa femme, de sa fille il n’y a que quelques traces de pas. Disparue, enlevée, personne ne le sait.


►►▐ ▌

« Commissaire Ishii, merci de vous être déplacer malgré le fait que vous ayez peu de temps. Asseyez-vous je vous en prie. » Une poignée de main serrée, une tasse de café déposée sur la table basse, le directeur s’enfonce dans son fauteuil avant de se pencher vers l’avant et prendre la parole. « Je vous ai convoqué afin de parler du cas de votre cadette, Sumire », il marque une pause et sirote une gorgée du thé chaud. « Ses notes ont-ils chuté? » La collégienne s’enfonce à son tour dans son fauteuil, ignorant le regard inquisiteur de son père. Certes, ces derniers jours, son argent de poche a été investi dans des cosplays et des mangas, mais ce n'était rien de dramatique. « Ahah, rassurez-vous ses notes sont plutôt bons et ses perspectives d'avenir sont assurées, du moins, à un petit détail près. Voyez-vous, depuis son transfert dans notre établissement, soit il y a deux mois de cela, c’est… la troisième fois qu’elle déclenche une bagarre. Et la décision du conseil de discipline qui se tiendra demain va être simple, si elle continue ainsi, ce sera une expulsion. »  

« Bonne journée à vous », la porte du bureau se referme et le commissaire traverse le couloir sans dire un seul mot. Sumire le suit silencieusement, d’un pas trottinant mais craintif. Elle est nerveuse, se mordillant le pouce, elle est à la recherche d’idée pour apaiser son père. « Papa… » Il soupire et s’arrête au niveau de la voiture de fonction. « Tu as gagné au moins ? » Elle le regarde d’un air abruti avant de le prendre dans ses bras. « Je ne suis pas ta fille pour rien ! » Il lui ébouriffe les cheveux et ouvre la portière. « Monte, je te dépose à la maison avant de retourner au poste. » « Une glace avant ? Promis, je ne dirais rien à Onisan ! »


►►►▐ ▌

Pour son dix-huitième anniversaire, la demoiselle voulait simplement une sortie au restaurant. Ce qui était pour elle un compromis raisonnable du fait que les fonctions de son père ne lui permettaient pas de prendre la journée, et même s’il le faisait, il serait là à toujours guetter le moindre sms. Et malgré la pluie, elle était déterminée à faire braver celle-ci à son père et son frère, parce que pour eux : s’il pleut, autant rester à la maison. Elle les avait convaincus et ils étaient ainsi tous les trois sortis pour fêter son anniversaire. Un petit restaurant conviviale et chaleureux, où ils menèrent une conversation bruyante et amusante, avec un défilé de cadeaux étranges et démodés. En sortant de ce restaurant, le ventre bien rempli, ils pensaient qu’à simplement rentrer et dormir. Aussi simple que fut leur résolution, le plan ne prit pas cette tournure. Alors qu’ils traversaient simplement un passage piéton, que le petit bonhomme était vert, un accident de voiture se produisit. En un clin d’œil, tout était sens dessus dessous. Dans le décor, le fils et la fille étaient indemnes, mais ce n’était pas le cas du père. Il les avait sauvés, mais pas eux seulement, il est parti en sauver d'autres en attendant l’arrivée des pompiers.

Soudain,
un bruit sourd.

Elle ne savait pas si c'était l'explosion ou le tonnerre.
Mais l'un d'eux, ou les deux, emporta son père.



Cela fait quatre ans, et pourtant, je ne suis toujours pas heureuse. Ma vie est bancale car sans être parfaitement identique les jours se ressemblent et je tombe dans une routine où qu’importe mes blessures, le monde continue de tourner. Le monde semble se moquer de moi, d’une certaine façon. Alors je finis par tomber dans une monotonie où je n’arrive pas à donner de sens à mes gestes. J’ai l’impression de subir, plutôt que de vivre. Tout semble si risible, si pathétique, et moi avec. Je ris des autres, autant que je ris et pleure de mon propre sort.

Mes excès de colère n’ont plus d’excuses et mes larmes semblent déranger. Je souris, mais parce qu’au fond, je continue à pleurer. Non pas parce que je ne peux revenir en arrière et changer le passé, mais parce que l’avenir m’angoisse. D’une certaine façon, demain continue à m'effrayer plus qu'hier.


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 (sumire) ❀ heal me, kill me, softly. | Mer 6 Sep - 11:51

BON DEJA QUEEN JENNIE JE HURLE
surtout que je surkiffe le pseudo!!
bienvenue sur by ma belle, sens-toi comme chez toi par ici!!
au moindre soucis, n'hésite pas à me mp hein
maintenant place à la validation


fbyggg ta plume déjà je le personnage est super cooool, bon en vrai son histoire est triste mais le fait que ce soit la fille d'un clan yakuza bordel j'adore??? je vais suivre l'évolution de sumire de près moi tout est parfait, je te valide beautey!!
bravo sumire, t'es validey !

tu es enfin membre de blossoming youth, bon jeu !






midnight.

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